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Cette semaine sera consacrée à l’histoire de l’analyse web, sujet que j’ai pu présenter lors du 1er seocampday de Bordeaux. Cet évènement s’est tenu dans les locaux de l’inseec (merci à Laurent Bergeruc directeur de cette business school)  qui nous a aimablement accueillis pour cette journée .  Le programme fut riche et varié avec pas moins de 8 conférences !  Qui a dit qui ne se passait rien sur le webmarketing à Bordeaux ? Je reviendrai aujourd’hui qu’égoïstement que sur mon sujet vu que je ne possède pas encore à l’heure de ce billet les différentes présentations des autres orateurs et n’ai pris aucune notes !  Je remercie encore Hasni (président de SeoCamp), Nathalie Couture (organisatrice de l’antenne locale sur Bordeaux) pour leur investissement lors de cette journée ainsi qu’ Eric Garletti pour son coup de pouce avec la direction de l’Inseec  qui a accepté d’accueillir  l’association Seocamp pour cette journée . Les bordelais saluent aussi la forte présence du pays basque (Mathieu , Neil)  et de Toulouse-Albi (j’en oublie , c’est sûr !) . Ouf !

inseec bordeaux

Premier Seocamp Day Bordeaux

orateurs seo camp bordeaux

les orateurs (de la gauche vers la droite , ordre chronologique d’intervention) et thèmes des conférences :

Histoire de l’analyse web

Les différentes périodes qui marquent cette thématique qui reste, soit dit en passant très courte néanmoins peuvent se scinder en 4 parties distinctes

Serveur Side Story : 1964 – 1999

Une ère marquée d’abord par les logs . Comme il fallait bien partir d’une date, j’ai choisi 1964 avec une image d’une salle informatique hébergeant l’IBM 360 où les entrées / Sorties des processus machine sont déjà bien avancés avec des sauvegardes magnétiques et impressions papier.

Le réel avènement du tracking sur le web c’est bien sûr l’arrivée du World wide web, né au Cern et porté par le projet de Tim Berners Lee, avec les logs serveurs. Des sociétés comme webtrends marqueront le début du business de suivi d’audience. Des sociétés Françaises, éditeurs de solutions naitront à ce moment-là, dont une Bordelaise comme AT internet et une solution open source comme AWStat développé par Laurent Destailleur

Netscape et la création du language Javascript ensuite marqueront le début du tracking côté client (sur le poste de l’utilisateur). Logs et Js sont les 2 socles fondateurs de l’analyse web

Web Analytics : 2000 – 2005

On change de nom, les organisations veulent en savoir plus sur les interactions visiteurs, sur la recherche (avec la montée de Google) sur le tracking emaling. Des innovations de la part de société comme coremetrics, fireclicks, nedstat vont marquer cette période.

Analyse digitale : 2006 – 2011

Des nouveaux canaux déboulent sur internet , avec les réseaux sociaux (facebook est encore bébé) mais d’autres plateformes comme myspace ont le vent en poupe. L’analyse d’audience innove encore avec la possibilité d’en savoir plus sur les comportements utilisateurs. L’enregistrement de sessions, les cartes de chaleur, les sondages en ligne soulignent ces années.

Un rapprochement des données d’audience avec celles d’analytics (comscore et nedstat) est le marqueur d’une nouvelle tendance de la profession qui migre de l’analyse pure web vers une analyse centrée sur l’utilisateur.

Intelligence digitale : 2012 – 2016 ?

Aux données comportementales vient se rajouter la puissance du big data ajoutée à celle des algorithmes. Les acteurs veulent toujours en savoir plus sur ce qui se passe en ligne mais également hors ligne, sur le offline, les canaux traditionnels médias (tv).

La mobilité explose avec les tablettes, smarphones toujours plus puissants associé à l’évolution du réseau (4g, Fibre). La personnalisation, la recommandation, le retargeting deviennent des leviers webmarketing courant utilisés par les pures players.

Se rajoute la possibilité de lier le monde réel et virtuel avec des protocoles de transmission comme celui de Google analytics.

L’avenir : une Data Intelligence ?

Je ne sais pas si cette notion existe déjà, mais en tout cas je me lance avec prétention dans le néologisme !  Pourquoi utiliser le terme de digital vu que le numérique et partout et omniprésent ? Notre avenir sera baigné par de la donnée située dans nos interfaces et les objets connnectés, en revanche, afin qu’elle puisse délivrer du sens,  cette même donnée devra plus que jamais être intelligente.


Une expérience réussie ce 1er seocampday, à renouveller sans doute !